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le republicain lorrain

SORTIE au BOIS LE PRETRE

13 Octobre 2015 , Rédigé par BERNIE 54 Publié dans #tranchées, #ww1, #Bois le Pretre, #vestiges, #Le Souvenir Francais, #Le Républicain Lorrain, #Lorraine

- Bonjour a toutes et tous

- Après l exposition au collège , une sortie avec une des classes du collège HELENE BARDOT sur un des lieux évoquant les champs de bataille de 14/ 18 autour de PONT A MOUSSON : LE BOIS LE PRETRE .

- Le secteur à l'ouest de Pont-à-Mousson fut, en 1915, un des secteurs le plus meurtriers de la 1re Guerre mondiale.

- D'octobre 1914 à août 1915, sur un front de 4 km de longueur, furent menées 132 attaques.

- En dix mois de combat, les Français laissèrent 7083 morts sur le terrain et les Allemands 6982. On comptabilisa dans chaque camp environ 22000 blessés.

- Arrivée en car devant "" Le monument de la Croix des Carmes ""

SORTIE au BOIS LE PRETRE
SORTIE au BOIS LE PRETRE
SORTIE au BOIS LE PRETRE

- Pour vous situer un peu ce secteur

SORTIE au BOIS LE PRETRE

- Pour commencer  ce petit panneau  avec quelques photos et d excellentes explications très détaillées

SORTIE au BOIS LE PRETRE
SORTIE au BOIS LE PRETRE
SORTIE au BOIS LE PRETRE
SORTIE au BOIS LE PRETRE

- Ensuite un arret explicatif devant  ce grand panneau

SORTIE au BOIS LE PRETRE
SORTIE au BOIS LE PRETRE
SORTIE au BOIS LE PRETRE

- Entrée en matière avec cette descente dans les tranchées

SORTIE au BOIS LE PRETRE
SORTIE au BOIS LE PRETRE
SORTIE au BOIS LE PRETRE
SORTIE au BOIS LE PRETRE

-  Divers vestiges

SORTIE au BOIS LE PRETRE
SORTIE au BOIS LE PRETRE
SORTIE au BOIS LE PRETRE
SORTIE au BOIS LE PRETRE
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2 AOUT 2014

2 Août 2014 , Rédigé par BERNIE 54 Publié dans #WW1, #guerre, #morts, #Lorraine, #Le Souvenir Francais, #Le Républicain Lorrain, #Verdun

Mes morts, mes pauvres morts, c'est maintenant que vous allez souffrir, sans croix pour vous garder, sans cœurs pour vous blottir. Je crois vous voir rôder, avec des gestes qui tâtonnent, et chercher dans la nuit éternelle tous ces vivants ingrats qui déjà vous oublient." R. Dorgelès, Les croix de bois
 L'équipement d'un soldat français en 1914 (1914-1918, la Grande guerre)

L'équipement d'un soldat français en 1914 (1914-1918, la Grande guerre)

e que reçoit un soldat à son incorporation en 1914: boîte de balles, gamelle, un quart, des couverts, un nécessaire à couture, un caleçon, une lanterne, une montre, des brodequins, une cravate, une chemise, un ouvre-boîte, un rasoir, un mouchoir, une ceinture de flanelle.

e que reçoit un soldat à son incorporation en 1914: boîte de balles, gamelle, un quart, des couverts, un nécessaire à couture, un caleçon, une lanterne, une montre, des brodequins, une cravate, une chemise, un ouvre-boîte, un rasoir, un mouchoir, une ceinture de flanelle.

cartes du front lors de l'offensive française en Lorraine (Aout 1914)
cartes du front lors de l'offensive française en Lorraine (Aout 1914)

cartes du front lors de l'offensive française en Lorraine (Aout 1914)

L'échec de l'offensive française en Lorraine. Les Allemands appliquent dès le 5 août le plan Schlieffen qui prévoit d’envahir le nord de la France après avoir traversé la Belgique neutre. Cette nécessité militaire entraine l’entrée en guerre des Britanniques. En France, le général Joffre donne l’ordre de l’offensive à l’est, conformément au plan XVII. L’objectif est de «libérer» la Lorraine. Le XVI° corps participe aux combats avec les hommes de la 31° division d'infanterie de Béziers. Mais les Français échouent et les pertes sont effroyables: 57 000 soldats Allemands et 80 000 Français sont tués. C’est durant cette « bataille des frontières » que la France connait la journée la plus meurtrière de son histoire militaire avec 27 000 morts le samedi 22 août 1914. Ces chiffres effroyables s’expliquent par la confrontation entre la pensée militaire du temps et l’armement du début du XX° siècle. En effet l’idée que « le nombre prime le feu » s’effondre face aux mitrailleuses. La catastrophique offensive en Lorraine entraine une retraite généralisée de l'armée française.
Lorraine 1914 : III° Armée (gl Ruffey) : la stratégie de cette armée est subordonnée à l'action des Allemands de la V° Armée du Kronprinz. Les Français sont en attente autour de Verdun (300 000 hommes). La Belgique étant attaquée, le corps de cavalerie (1e, 3e et 5e divisions de cavalerie) est envoyé d’urgence vers la Belgique. Direction le Luxembourg belge et la Principauté du Luxembourg. Les cavaliers font une étape de 130 kilomètres en 20 heures. Les premiers Allemands rencontrés s'enfuient, heureux présage ! Non, car les chevaux sont épuisés. Impossible de poursuivre (10 000 chevaux seront morts avant la fin septembre). Du 6 au 20 août, le corps de cavalerie ne va cesser d'être à l'avant des attaques françaises. Les Allemands sont en retraite. Mais un Allemand qui s'arrête, creuse. D'abord un trou individuel, s'il en a le temps, un abri de mitrailleuse, plus de temps encore, une tranchée collective. Si son avance échoue, il revient dans sa position initiale toute prête à l'accueillir et fait feu sur le Français qui avait bien crû le tenir.  La IV° Armée (gl de Langle de Cary) ne reste pas longtemps en réserve. Dès le 8 août, elle prend position entre les III° et V° Armées. Son sort et celui de la V° Armée sont désormais liés. Les deux armées passent à l'attaque. Le 10 août, les "pantalons rouges" sont au contact et attaquent à la baïonnette appuyés par la cavalerie. La prise du village de Mangiennes voit le succès du 130e d'Infanterie de Mayenne et du 14e Hussards d'Alençon. Puis tout s'arrête, plus d'ennemi au contact. Du 12 au 20 août, les soldats attendent. L'ennemi n'est pas loin car on aperçoit ses feux de bivouac. Mais pas de combats.  Le 20 août, l'offensive reprend, droit au nord, vers le Luxembourg belge et les Ardennes. La population belge assiste au passage des troupes comme à un spectacle. Regardant passer les régiments français, elle leur apporte café, rhum, bouillon, tabac. Partout flotte le drapeau belge. Cet accueil chaleureux, les soudards allemands le feront payer très cher aux civils belges.  Le 22 août, c'est le choc. Nous retrouvons les 130e R.I. et le 14e Hussards en tête de colonnes. Dans un épais brouillard, la fusillade est fournie. Les premiers blessés et les premiers morts tombent. L'artillerie française est muette ne distinguant pas ses cibles dans le brouillard. Puis les premiers "casques à pointe" apparaissent. L'infanterie française contre-attaque et se fait hacher par les mitrailleuses allemandes. Le 22 août, il faut bien constater que les objectifs initiaux n'ont pas été atteints. Déjà la retraite commence.

Lorraine 1914 : III° Armée (gl Ruffey) : la stratégie de cette armée est subordonnée à l'action des Allemands de la V° Armée du Kronprinz. Les Français sont en attente autour de Verdun (300 000 hommes). La Belgique étant attaquée, le corps de cavalerie (1e, 3e et 5e divisions de cavalerie) est envoyé d’urgence vers la Belgique. Direction le Luxembourg belge et la Principauté du Luxembourg. Les cavaliers font une étape de 130 kilomètres en 20 heures. Les premiers Allemands rencontrés s'enfuient, heureux présage ! Non, car les chevaux sont épuisés. Impossible de poursuivre (10 000 chevaux seront morts avant la fin septembre). Du 6 au 20 août, le corps de cavalerie ne va cesser d'être à l'avant des attaques françaises. Les Allemands sont en retraite. Mais un Allemand qui s'arrête, creuse. D'abord un trou individuel, s'il en a le temps, un abri de mitrailleuse, plus de temps encore, une tranchée collective. Si son avance échoue, il revient dans sa position initiale toute prête à l'accueillir et fait feu sur le Français qui avait bien crû le tenir. La IV° Armée (gl de Langle de Cary) ne reste pas longtemps en réserve. Dès le 8 août, elle prend position entre les III° et V° Armées. Son sort et celui de la V° Armée sont désormais liés. Les deux armées passent à l'attaque. Le 10 août, les "pantalons rouges" sont au contact et attaquent à la baïonnette appuyés par la cavalerie. La prise du village de Mangiennes voit le succès du 130e d'Infanterie de Mayenne et du 14e Hussards d'Alençon. Puis tout s'arrête, plus d'ennemi au contact. Du 12 au 20 août, les soldats attendent. L'ennemi n'est pas loin car on aperçoit ses feux de bivouac. Mais pas de combats. Le 20 août, l'offensive reprend, droit au nord, vers le Luxembourg belge et les Ardennes. La population belge assiste au passage des troupes comme à un spectacle. Regardant passer les régiments français, elle leur apporte café, rhum, bouillon, tabac. Partout flotte le drapeau belge. Cet accueil chaleureux, les soudards allemands le feront payer très cher aux civils belges. Le 22 août, c'est le choc. Nous retrouvons les 130e R.I. et le 14e Hussards en tête de colonnes. Dans un épais brouillard, la fusillade est fournie. Les premiers blessés et les premiers morts tombent. L'artillerie française est muette ne distinguant pas ses cibles dans le brouillard. Puis les premiers "casques à pointe" apparaissent. L'infanterie française contre-attaque et se fait hacher par les mitrailleuses allemandes. Le 22 août, il faut bien constater que les objectifs initiaux n'ont pas été atteints. Déjà la retraite commence.

Sources personelles et Wikipédia
Sources personelles et Wikipédia

Sources personelles et Wikipédia

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La construction franco-allemande - Piennes -Lebach

14 Juin 2014 , Rédigé par BERNIE 54 Publié dans #entente franco-allemande, #WW1, #TRANCHEES, #maquettes, #Le Souvenir Francais, #Le Républicain Lorrain

Le collège Paul Langevin de Piennes accueillait un collège allemand venu de Lebach .Le Souvenir Francais était présent avec mon collègue René et a la demande de Mr Ulbrich pour présenter ses dioramas et objets divers sur la période 14/18 . Vidéos et photos en suppléments .

La construction franco-allemande - Piennes -Lebach
La construction franco-allemande - Piennes -Lebach
La construction franco-allemande - Piennes -Lebach
La construction franco-allemande - Piennes -Lebach
La construction franco-allemande - Piennes -Lebach
La construction franco-allemande - Piennes -Lebach
La construction franco-allemande - Piennes -Lebach
La construction franco-allemande - Piennes -Lebach
La construction franco-allemande - Piennes -Lebach
La construction franco-allemande - Piennes -Lebach
La construction franco-allemande - Piennes -Lebach
La construction franco-allemande - Piennes -Lebach
La construction franco-allemande - Piennes -Lebach
La construction franco-allemande - Piennes -Lebach
La construction franco-allemande - Piennes -Lebach
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Derniers achats

28 Janvier 2014 , Rédigé par BERNIE 54 Publié dans #livre, #livre ww1, #Le Républicain Lorrain

La librairie de L EST REPUBLICAIN  a suivre  bientot 1918
La librairie de L EST REPUBLICAIN  a suivre  bientot 1918
La librairie de L EST REPUBLICAIN  a suivre  bientot 1918
La librairie de L EST REPUBLICAIN  a suivre  bientot 1918

La librairie de L EST REPUBLICAIN a suivre bientot 1918

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Labry fête les chasseurs à pied

17 Septembre 2013 , Rédigé par BERNIE 54 Publié dans #Le Républicain Lorrain

En 1913, le 16e Bataillon de chasseurs à pied s’installait à Labry. Hier, le BCP est revenu dans la commune pour célébrer son centenaire.

En 1913, le 16e Bataillon de chasseurs à pied s’installait à Labry. Dimanche, le BCP est revenu dans la commune pour célébrer son centenaire.

Un joli retour aux sources, malgré le temps maussade qui aurait pu gâcher la fête. Le 16e Bataillon de chasseurs à pied, cantonné à Bitche depuis son retour d’Allemagne, a défilé dans les rues de Labry dimanche matin, pour célébrer le centenaire de son installation dans cette commune du Nord meurthe-et-mosellan.

En octobre 1913, 1 500 hommes prenaient leur quartier à la caserne Geslin (spécialement construite pour l’occasion et devenue, aujourd’hui, une ZAC).

Moins d’un an plus tard, le 6 août, le régiment était le premier à être confronté aux Allemands qui venaient d’envahir le territoire. Lors de la bataille du Tremblois, aux portes de Labry, le lieutenant Maurice Drieux sera le premier officier français mort au combat.

Un douloureux retour dans le passé (28 soldats français seront tués pendant la bataille, une trentaine seront portés disparus ou faits prisonniers) que n’ont pas manqué de mener les officiers présents hier ainsi que les élus.

Riche en émotions, la journée a été marquée aussi par des remises de décorations à des soldats ayant servi sous le drapeau tricolore ou combattu, l’an dernier, en Afghanistan.

D’autres commémorations se poursuivront tout le week-end prochain à Labry.

Cette fois, il s’agira d’honorer celles et ceux tombés pour la France lors de la Grande Guerre. Un regard sera porté aussi sur Labry du temps de l’Occupation. Des reconstitutions de scènes d’époque auront notamment lieu.

photo et texte du Républicain Lorrain

Labry fête les chasseurs à pied
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