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poilus

DESSINS vu dans LA BAIONNETTE

28 Janvier 2016 , Rédigé par BERNIE 54 Publié dans #dessin, #ww1, #aquarelles, #Poilus, #guerre

DESSINS vu dans LA BAIONNETTE

- Il me plait bien donc je partage

- Apparemment tirée du journal satyrique "" LA BAIONNETTE ""

- Trouvé sur le net

- Merci a l auteur

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ATTAQUE

28 Janvier 2016 , Rédigé par BERNIE 54 Publié dans #Francois Flameng, #francais, #Poilus, #attaque, #combats, #boue

ATTAQUE

- Dessins de FRANCOIS FLAMENG

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RECIT de HENRI TOURBIER

24 Janvier 2016 , Rédigé par BERNIE 54 Publié dans #ww1, #Photographies, #Poilus, #douaumont, #devoir de mémoire, #poeme

Photo personnelle faites dans les bois de VERDUN

Photo personnelle faites dans les bois de VERDUN

Récit de Henri Tourbier
Appelé avec la classe 15 en décembre 1914, il a combattu plusieurs fois à Verdun lorsque son régiment monte en ligne au ravin des Vignes, au début du mois d'août. Touché par une balle de mitrailleuse dès les premières minutes de l'attaque, il reste terré dans son trou d'obus en attendant les secours. Réformé à la suite de sa blessure, il fixera ses souvenirs à l'intention de sa famille

Verdun, Poème ..



Nous étions au repos à Sainte-Menehould
Quand on nous réveilla "Alerte! tous debout!"
Dans la nuit, l'on partit et sur la route noire.
Le régiment s'en fut. Vers quelle nouvelle histoire,
Et pourquoi ce départ ? Depuis déjà des mois,
Nous avions dans l'Argonne enduré à la fois
Et la boue, et le froid, le feu et la vermine,
Les rats, mal mangé, mal dormi et craint la mine
Que l'ennemi creusait sans trêve sous nos pas.

Nous allions donc sans but, du moins nous les soldats,
Nous dormions en marchant, bercés au bruit de houle
Que fait en s'écoulant une semblable foule,
Rouvrant soudain les yeux quand de brusques à coups
Nous projetaient dans la gamelle devant nous.
Puis le jour se leva. Au loin comme un tonnerre
Roulait la canonnade. Mais ce bruit de la guerre
Qui la nuit ni le jour jamais ne s'apaisait.
Allait-elle en augmentant. Et l'on se questionnait.
Où va-t-on ? C'est sérieux ? On s'arrête au village.
Où sommes-nous ? Parois. Et les coups de l'orage
Sont de plus en plus forts. Une borne . Voyez :
Verdun ! Oui ce jour-là, vingt et un février
Débuta la bataille où l'armée presque entière
Relève après relève défendit cette terre
Qu'elle nourrit hélas ! des cadavres et du sang
Laissés dans ses sillons par tous les régiments.

Le soir on repartît par la forêt de Hesse,
Face au bois de Cheppy où; le Boche logeait.
Il neigeait. Des fusants, les rafales sans cesse
Jetaient tous les poilus brusquement au fossé.
Alors l'on galopait, le lourd sac aux épaules,
Pour reformer le rang à la lueur des éclairs
Sans désordre, sous bois, dans une course folle
Nous suivions, sans penser, le chemin de l'enfer !

Et ce fut Avocourt, à l'extrémité gauche
De ce front légendaire où s'acharna le Boche.

Je revois la vallée où serpentait la Buanthe,
Crevée de trous d'obus, d'énormes "entonnoirs".
Quand le feu se calmait, on dévalait la pente
Pour aller déterrer des fusées des "gros noirs".

Je vous revois aussi, poilus de mon escouade,
Toi, Picard, toi, Le Gall, et toi, vieux Catillon,
Presque tous des bretons, et tous bons camarades,
Ah oui ! Nous l'avions bien, ce bel esprit du front.
Car à la "Patte d'Oie", nous trouvions la pitance
Jetée par les cuistots prestement au fossé,
Aussi, selon le sort, nous trouvions du lait rance,
Sans pain, ni jus, ou du pain, ou rien à manger.
Alors, ces journées-là, on vidait les musettes,
Et puis l'on partageait le peu que l'on avait.
On fouillait dans son sac et près de ses chaussettes
On trouvait du tabac, qu'à chacun l'on donnait.

Puis ce fut le Mort-Homme. O vision infernale,
Pour arriver en ligne, on piétinait les morts.
Sur eux l'on se couchait quand sifflait la rafale,
On était étonné de se lever encore.
C'est là que tu tombas, toi mon ami fidèle,
Mon pauvre vieux Thomas, caporal de vingt ans,
Broyé par un obus. Du moins ta mort fut belle
Car tu ne souffris pas. Ce fut tes vieux parents..!

En première ligne, nous dormions le jour
L'un sur l'autre, accroupis, au fond de la tranchée,
Assourdis par le bruit, les membres las et lourds,
par un trou peu profond notre tête abritée.

Enfin ce fut Thiaumont, dix fois pris et repris,
Thiaumont que l'Allemand voulait prendre à tout prix.

Au geste de son chef, la compagnie massée
En avant s'élança sur la terre trouée.
Combien d'hommes tombés au feu des mitrailleuses !
Je fus l'un de ceux-là. Et six heures durant,
J'attendis sans espoir, au milieu des mourants,
Que l'on me secourût. Oh ! ce champ de bataille,
Couvert de morts et de blessés sous la mitraille,
Je ne peux l'oublier, je le verrai toujours.

Deux hommes sont venus qui m'ont porté secours,
M'arrachant de mon trou, ils m'ont sauvé la vie.
Heureux fut donc mon sort ! Je les en remercie.
Combien d'autres soldats n'auront eu que la "chance"
Qu'ils n'auront pas connue d'être "morts pour la France".

Henri TOURBIER.



- Trouvé sur ce site que je remercie : http://www.laplumeverte.com/verdun/poeme1.htm

























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POEME : Aux chênes de l’Argonne – A. BOUVIER

24 Janvier 2016 , Rédigé par BERNIE 54 Publié dans #Photographies, #Poilus, #tranchées, #ww1, #dessin, #douaumont, #devoir de mémoire

Photo personnelle faites dans les bois de VERDUN

Photo personnelle faites dans les bois de VERDUN

Aux chênes de l’Argonne

Robustes chênes séculaires

De l’Argonne aux talus à pic,

Vous avez bravé les colères

Et les menaces de Brunswick ;

Vous avez vu ses loups par bandes

Sortant des forêts allemandes,

Ouvrant leurs gueules toutes grandes

Et ravageant notre pays ;

Vous avez vu nos fiers ancêtres

Qui prétendaient vivre sans maîtres,

Refouler ces odieux êtres

Des territoires envahis.

Ces hideux loups à face humaine

Vous les voyez comme autrefois,

Plus que jamais brûlant de haine,

Se déchaîner parmi vos bois.

Monstres fous à qui la science,

La piété, la conscience,

Donnent bien plus de malfaisance

Qu’aux naturels et simples loups,

Puisque le nouveau fauve égorge

Pour égorger, de tout se gorge,

Et veut, au nom de Dieu qu’il forge,

Asservir le monde à se goûts !

Vieux chênes au grave murmure

Où les Gaulois croyaient ouïr

L’âme de la grande Nature

Travaillant à s’épanouir,

Que votre âme avec votre sève,

Avec la force de son rêve,

Avec l’élan qui vous soulève,

Toujours passe en nos défenseurs

Afin que l’esprit de leurs pères

Revive en leurs saintes colères

Et chasse de nos forêts chères

Les sauvages envahisseurs !

Quand le printemps et son mirage

Rendront l’espoir à notre cœur,

Laissez tomber votre feuillage

En vertes couronnes d’honneur

Sur les fosses de ces victimes,

Morts pour les tâches légitimes !

Aux vivants, par vos fermes trônes,

Enseignez les longues constances,

Des héroïques résistances

Qui sauveront nos espérances

Et mettront la gloire à nos fronts !

Janvier 1915

A. BOUILLY

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RENEFER - CARNET DE POILU

22 Janvier 2016 , Rédigé par BERNIE 54 Publié dans #Poilus, #dessin, #aquarelles, #ww1

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ATTAQUE

20 Janvier 2016 , Rédigé par BERNIE 54 Publié dans #dessin, #combats, #Poilus, #ww1, #Francois Flameng, #francais

ATTAQUE

- Dessins de FRANCOIS FLAMENG

- Trouvé sur le net

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HOMMAGE aux POILUS

7 Janvier 2016 , Rédigé par BERNIE 54 Publié dans #ww1, #1914-1918, #Poilus, #lettres, #livre ww1

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BONNE ANNEE 2016

4 Janvier 2016 , Rédigé par BERNIE 54 Publié dans #voeux ww1, #ww1, #cartes, #Poilus, #Photographies, #aquarelles, #combats

- Carte trouvée sur le net

- Bonjour a toutes et tous

- Meilleurs voeux pour 2016

BONNE ANNEE 2016
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JOYEUX NOEL

24 Décembre 2015 , Rédigé par BERNIE 54 Publié dans #WW1, #1914-1918, #maquettes, #livre ww1, #films, #Poilus

Joyeux Noel a toutes et tous !!! Merry Christmas to all and all !!!
JOYEUX NOEL
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Ballade sur le SAILLANT de SAINT MIHIEL

22 Décembre 2015 , Rédigé par BERNIE 54 Publié dans #ww1, #Poilus, #Photographies, #allemands, #tranchées, #tombes, #BOYAUX, #barbelés, #bois

1918 - Bataille de Saint-Mihiel (12-13 septembre)

Dès le 24 juillet, pendant la seconde bataille de la Marne, au quartier général du château de Bombon, le maréchal Foch a exposé ses vues aux grands chefs des armées alliées, Haig, Pershing et Pétain. Les armées de l'Entente, ayant atteint l'égalité dans le nombre des combattants, la supériorité dans le nombre des divisions en réserve, ainsi qu'en matière d'aviation, de chars d'assaut et même d'artillerie, et pris l'ascendant moral, le moment est venu de quitter l'attitude générale défensive imposée jusqu'ici par l'infériorité numérique et de passer à l'offensive. L'objectif est de réduire par deux armées franco-anglaises le saillant de Montdidier pour dégager la voie Paris-Amiens, celui de la Lys par les Britanniques pour dégager les mines du Nord ainsi que le saillant de Saint-Mihiel par une armée américaine pour achever le dégagement de Paris-Avrecourt.
Il faut attendre les 12 et 13 septembre 1918 et l’aide de l'armée américaine (dont la 2e division d'infanterie) de l'American Expeditionary Force, commandée par le général Pershing, pour que cette zone soit réduite. Pas moins de 250 000 hommes sont jetés dans la bataille (dont 216 000 Américains), appuyés par 1 444 avions, 3 100 canons et 267 chars légers.
Côté allemand, 13 divisions pouvaient s’abriter dans plusieurs lignes de tranchées bétonnées

Déroulement

La bataille se déroule entre Les Éparges et la Moselle sur un front de 64 kilomètres et dure une trentaine d’heures.

L'armée américaine, à cheval sur la tranchée de Calonne, doit atteindre Hattonchâtel ; pour les Français, la 15e DIC a pour objectif les Éparges et le 2e corps colonial doit s'emparer de Chauvoncourt, Saint-Mihiel et marcher ensuite en direction de l'ouest.

À huit heures, les divisions américaines attaquent en direction de Vigneulles (Nord-Ouest) et, malgré une forte résistance du bastion de Montsec (position jugée imprenable) que l'ennemi avait ordre de tenir à tout prix, l'avance se déroule comme prévu, les unités américaines se révélant extrêmement efficaces. Emportées par leur élan, celles-ci enfoncent les lignes allemandes si bien que le saillant est rapidement conquis.

Le 2e corps colonial réussit lui-aussi son attaque (le capitaine Michel Clemenceau est l'un des premiers soldats français à entrer dans Saint-Mihiel le 15 septembre). Il capture 4 000 prisonniers et pousse dans la plaine de la Woëvre jusqu'à la ligne Haumont-Woël-Doncourt.

La 15e DIC s'empare des Côtes de Meuse, de la Crête des Éparges à la route d'Hannonville-ferme Longeau, de Combes et d'Herbeville. En fin d'opérations, elle pousse dans la plaine des reconnaissances, qui occupent les villages de Champlon, Saulx-en-Woëvre, Saint-Hilaire, Wadonville et Avillers en capturant de nombreuses pièces d'artillerie.

Les pertes, côté franco-américain, sont de 7 000 hommes. 13 200 Allemands sont faits prisonniers avec 400 canons.

Télégramme de Foch à Pershing : « La première armée américaine, sous votre commandement, a remporté dans cette première journée une magnifique victoire par une manœuvre aussi habilement préparée que vaillamment exécutée. »

La bataille de Saint-Mihiel n'est que le prélude du grand assaut que les armées alliées doivent donner à la ligne Hindenburg.

- Texte personnel et Wikipédia

- Photos personnelles

Ballade sur le SAILLANT de SAINT MIHIEL
Ballade sur le SAILLANT de SAINT MIHIEL
Ballade sur le SAILLANT de SAINT MIHIEL
Ballade sur le SAILLANT de SAINT MIHIEL
Ballade sur le SAILLANT de SAINT MIHIEL
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- Restes de fontaine

Ballade sur le SAILLANT de SAINT MIHIEL
Ballade sur le SAILLANT de SAINT MIHIEL
Ballade sur le SAILLANT de SAINT MIHIEL
Ballade sur le SAILLANT de SAINT MIHIEL
Ballade sur le SAILLANT de SAINT MIHIEL
Ballade sur le SAILLANT de SAINT MIHIEL

- Intèrieur de l église de SAINT - MIHIEL

Ballade sur le SAILLANT de SAINT MIHIEL
Ballade sur le SAILLANT de SAINT MIHIEL
Ballade sur le SAILLANT de SAINT MIHIEL
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