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1914-souvenirs-de-bingo-crepuscule-1918.overblog.com

tombes

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NECROPOLE NATIONALE de PIERREPONT - 14/18 et 39/45

11 Mai 2018 , Rédigé par BERNIE 54 Publié dans #WW1, #champ de bataille, #combats, #francais, #Poilus, #Photographies, #centenaire, #devoir de mémoire, #Meuse, #morts, #tombes

- Il y a quelque temps nous sommes passés devant ce lieu et je m y suis arrété pour prendre des photos .

Voir sur ce lien :    http://www.bel-memorial.org/cities/abroad/france/pierrepont_meurthe-et-moselle/pierrepont_necropole_nat.htm

 

La

Créé en 1920, le cimetière de Pierrepont devient nécropole nationale en1923 lors du regroupement des corps exhumés de certains cimetières militaires de Meurthe et Moselle et de Meuse.
L'imposante lanterne des morts, érigée à la mémoire des Héros tombés à la bataille de Pierrepont les 22 et 23 août 1914, est inaugurée le 18/09/1932.
Dans la nécropole reposent 3758 soldats :
Guerre 14-18 : 3045 français, 141 belges, 2 britanniques, 1 roumain, 493 russes.
Guerre 39/45 : 20 soldats français, 55 soviétiques, 1 tchèque. n

NECROPOLE NATIONALE de PIERREPONT -  14/18  et  39/45
NECROPOLE NATIONALE de PIERREPONT -  14/18  et  39/45
NECROPOLE NATIONALE de PIERREPONT -  14/18  et  39/45
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DIORAMA avec des RATS - FLEAU DES TRANCHEES -

21 Décembre 2017 , Rédigé par BERNIE 54 Publié dans #WW1, #champ de bataille, #francais, #combats, #allemands, #tranchées, #rats, #tombes, #Villages détruits, #BOYAUX, #1914-1918

- Bonjour a toutes et tous .

-

Un soldat pose avec des douzaines de rats capturés dans les tranchées de l’Argonne
© AFP/Coll. BDIC
 Le corps est soumis aux pires agressions, brûlures, engelures, fluxions de poitrine, plaies purulentes. Sans compter le cortège de poux, de puces, de mouches et de vermine. Des effluves de vinaigre et de pétrole (seuls boucliers face à ces sales bestioles) rendent nauséa bonde l’atmosphère des abris. A cela s’ajoutent les odeurs d’urine, de transpiration et de cadavres en putréfaction. Un jardin d’Eden pour les rats qui infestent les refuges en hordes velues.   Je passe des nuits terribles, recouvert totalement par mes couvre-pieds et ma capote, je sens pourtant ces bêtes immondes qui me labourent le corps. Ils sont parfois quinze à vingt sur chacun de nous, et après avoir tout mangé, pain, beurre et chocolat, ils s’en prennent à nos vêtements.
 Le corps est soumis aux pires agressions, brûlures, engelures, fluxions de poitrine, plaies purulentes. Sans compter le cortège de poux, de puces, de mouches et de vermine. Des effluves de vinaigre et de pétrole (seuls boucliers face à ces sales bestioles) rendent nauséa bonde l’atmosphère des abris. A cela s’ajoutent les odeurs d’urine, de transpiration et de cadavres en putréfaction. Un jardin d’Eden pour les rats qui infestent les refuges en hordes velues.   Je passe des nuits terribles, recouvert totalement par mes couvre-pieds et ma capote, je sens pourtant ces bêtes immondes qui me labourent le corps. Ils sont parfois quinze à vingt sur chacun de nous, et après avoir tout mangé, pain, beurre et chocolat, ils s’en prennent à nos vêtements. Le corps est soumis aux pires agressions, brûlures, engelures, fluxions de poitrine, plaies purulentes. Sans compter le cortège de poux, de puces, de mouches et de vermine. Des effluves de vinaigre et de pétrole (seuls boucliers face à ces sales bestioles) rendent nauséa bonde l’atmosphère des abris. A cela s’ajoutent les odeurs d’urine, de transpiration et de cadavres en putréfaction. Un jardin d’Eden pour les rats qui infestent les refuges en hordes velues.   Je passe des nuits terribles, recouvert totalement par mes couvre-pieds et ma capote, je sens pourtant ces bêtes immondes qui me labourent le corps. Ils sont parfois quinze à vingt sur chacun de nous, et après avoir tout mangé, pain, beurre et chocolat, ils s’en prennent à nos vêtements.

Le corps est soumis aux pires agressions, brûlures, engelures, fluxions de poitrine, plaies purulentes. Sans compter le cortège de poux, de puces, de mouches et de vermine. Des effluves de vinaigre et de pétrole (seuls boucliers face à ces sales bestioles) rendent nauséa bonde l’atmosphère des abris. A cela s’ajoutent les odeurs d’urine, de transpiration et de cadavres en putréfaction. Un jardin d’Eden pour les rats qui infestent les refuges en hordes velues. Je passe des nuits terribles, recouvert totalement par mes couvre-pieds et ma capote, je sens pourtant ces bêtes immondes qui me labourent le corps. Ils sont parfois quinze à vingt sur chacun de nous, et après avoir tout mangé, pain, beurre et chocolat, ils s’en prennent à nos vêtements.

- LETTRE D’UN POILU A SA MARRAINE DE GUERRE: » On mange à côte des ordures ou des corps morts . On dort par terre . Des rats passent sur notre corps , mais que peut on faire ? « » …. Nous sommes tellement fatigués que dormir même avec LES RATS , devient un immense plaisir. - FRANTZ ADAM : La guerre vue par un mèdecin : » LES RATS FONT PARTIE DU QUOTIDIEN des soldats. L’Armée accorde une prime financière d’un sou par rat capturé.Les soldats tiennent ces animaux en horreur , même si la nourriture vient parfois à manquer sur le front et que l’on a trés faim , les rats ne servent pas de subsistus à la nourriture : les tranchées ne transforment pas la soldat en sauvage « -Mon diorama : - J ai fabriqué a partir de palettes un morceau de tranchée sur lequel j ai posé un casque rouillé et troué .Lors de la fete d Halloween je suis allé chercher des rats que j ai posé sur ce diorama ... un qui sort du casque et un autre sur le bois de la tranchée ...tout simplement .
DIORAMA avec des RATS - FLEAU DES TRANCHEES -
DIORAMA avec des RATS - FLEAU DES TRANCHEES -
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Ballade sur le SAILLANT de SAINT MIHIEL

22 Décembre 2015 , Rédigé par BERNIE 54 Publié dans #ww1, #Poilus, #Photographies, #allemands, #tranchées, #tombes, #BOYAUX, #barbelés, #bois

1918 - Bataille de Saint-Mihiel (12-13 septembre)

Dès le 24 juillet, pendant la seconde bataille de la Marne, au quartier général du château de Bombon, le maréchal Foch a exposé ses vues aux grands chefs des armées alliées, Haig, Pershing et Pétain. Les armées de l'Entente, ayant atteint l'égalité dans le nombre des combattants, la supériorité dans le nombre des divisions en réserve, ainsi qu'en matière d'aviation, de chars d'assaut et même d'artillerie, et pris l'ascendant moral, le moment est venu de quitter l'attitude générale défensive imposée jusqu'ici par l'infériorité numérique et de passer à l'offensive. L'objectif est de réduire par deux armées franco-anglaises le saillant de Montdidier pour dégager la voie Paris-Amiens, celui de la Lys par les Britanniques pour dégager les mines du Nord ainsi que le saillant de Saint-Mihiel par une armée américaine pour achever le dégagement de Paris-Avrecourt.
Il faut attendre les 12 et 13 septembre 1918 et l’aide de l'armée américaine (dont la 2e division d'infanterie) de l'American Expeditionary Force, commandée par le général Pershing, pour que cette zone soit réduite. Pas moins de 250 000 hommes sont jetés dans la bataille (dont 216 000 Américains), appuyés par 1 444 avions, 3 100 canons et 267 chars légers.
Côté allemand, 13 divisions pouvaient s’abriter dans plusieurs lignes de tranchées bétonnées

Déroulement

La bataille se déroule entre Les Éparges et la Moselle sur un front de 64 kilomètres et dure une trentaine d’heures.

L'armée américaine, à cheval sur la tranchée de Calonne, doit atteindre Hattonchâtel ; pour les Français, la 15e DIC a pour objectif les Éparges et le 2e corps colonial doit s'emparer de Chauvoncourt, Saint-Mihiel et marcher ensuite en direction de l'ouest.

À huit heures, les divisions américaines attaquent en direction de Vigneulles (Nord-Ouest) et, malgré une forte résistance du bastion de Montsec (position jugée imprenable) que l'ennemi avait ordre de tenir à tout prix, l'avance se déroule comme prévu, les unités américaines se révélant extrêmement efficaces. Emportées par leur élan, celles-ci enfoncent les lignes allemandes si bien que le saillant est rapidement conquis.

Le 2e corps colonial réussit lui-aussi son attaque (le capitaine Michel Clemenceau est l'un des premiers soldats français à entrer dans Saint-Mihiel le 15 septembre). Il capture 4 000 prisonniers et pousse dans la plaine de la Woëvre jusqu'à la ligne Haumont-Woël-Doncourt.

La 15e DIC s'empare des Côtes de Meuse, de la Crête des Éparges à la route d'Hannonville-ferme Longeau, de Combes et d'Herbeville. En fin d'opérations, elle pousse dans la plaine des reconnaissances, qui occupent les villages de Champlon, Saulx-en-Woëvre, Saint-Hilaire, Wadonville et Avillers en capturant de nombreuses pièces d'artillerie.

Les pertes, côté franco-américain, sont de 7 000 hommes. 13 200 Allemands sont faits prisonniers avec 400 canons.

Télégramme de Foch à Pershing : « La première armée américaine, sous votre commandement, a remporté dans cette première journée une magnifique victoire par une manœuvre aussi habilement préparée que vaillamment exécutée. »

La bataille de Saint-Mihiel n'est que le prélude du grand assaut que les armées alliées doivent donner à la ligne Hindenburg.

- Texte personnel et Wikipédia

- Photos personnelles

Ballade sur le SAILLANT de SAINT MIHIEL
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- Restes de fontaine

Ballade sur le SAILLANT de SAINT MIHIEL
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- Intèrieur de l église de SAINT - MIHIEL

Ballade sur le SAILLANT de SAINT MIHIEL
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Ballade sur le SAILLANT de SAINT MIHIEL

21 Décembre 2015 , Rédigé par BERNIE 54 Publié dans #ww1, #souvenir francais, #soldat, #Saint Mihiel, #Poilus, #Photographies, #allemands, #tranchées, #tombes

La bataille de Saint-Mihiel désigne un important engagement de la Première Guerre mondiale, sur le saillant de Saint-Mihiel, qui fut le premier auquel participèrent les troupes américaines, et qui se solda par une victoire alliée.

1914

Dès août 1914, la prise de Verdun constitue un objectif majeur des Allemands qui y voient une manière de saper le moral français, espérant ainsi annihiler toute opposition de l'armée de Joffre.

L'objectif des Allemands est alors d'encercler les Français. Une première tentative à l'ouest et au sud-est par Pont-à-Mousson, les combats du Bois-le-Prêtre, est un échec, mais les deuxième et troisième attaques permettent aux Allemands de prendre Saint-Mihiel et de maîtriser le fort du Camp des Romains qui la surplombe. Cependant, la résistance du fort de Troyon les arrête, sauvant Verdun qui demeure française.

Le front se stabilise alors et s’organise autour des réseaux de tranchées : la ligne de front Verdun–Vosges–Belfort est désormais brisée par ce « saillant ». Celui-ci limite les possibilités d’approvisionnement de la place de Verdun en coupant la voie Verdun-Nancy. Cette position stratégique explique les efforts incessants de l'état-major allemand pour s’y maintenir malgré toutes les tentatives françaises.

1915 - Bataille de Woëvre (5-14 avril)

Dans une note du 20 janvier 1915, Joffre prescrivait trois offensives de printemps, dont une par la 1re armée en Woëvre pour réduire la poche de Saint-Mihiel

1re armée du général Dubail

La bataille commence le 5 avril, reprend le 9 et échoue par suite de l'insuffisance de moyens en artillerie lourde.

- Encore des photos de tous ces vestiges

- Texte personnel et de Wikipédia

Ballade sur le SAILLANT de SAINT MIHIEL
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VISITE du CAMP ALLEMAND de la VALLEE MOREAU

25 Août 2015 , Rédigé par BERNIE 54 Publié dans #allemands, #WW1, #tranchées, #tombes, #BOYAUX, #barbelés, #boche, #bois, #Marne

Le front de la Grande Guerre s'est installé en Argonne dès l'été 1914, nous laissant aujourd'hui un vaste réseau de tranchées avec leurs boyaux d'accès, leurs sapes et toutes sortes de vestiges témoignant des effroyables combats en milieu forestier.

Le Camp de la Vallée Moreau, est situé entre Vienne-le-Château et Binarville dans la Marne.

Le camp de 3ème ligne allemand dit "de la Vallée Moreau", situé dans le Bois de la Gruerie. la Vallée Moreau, comme beaucoup d'autres ravins du massif argonnais, proches du champ de bataille et des tranchées, a accueilli plusieurs camps destinés à abriter les troupes de réserve. Le Comité franco-allemand qui oeuvre à la restauration de ce camp (construit et occupé par les soldats allemands entre septembre 1915 et septembre 1918) vous fera découvrir un site unique, doté de nombreuses installations : centrale électrique, douches, latrines, réseau de galerie souterraines, lavoir, puits, cinéma, kiosque, etc..

VISITE du CAMP ALLEMAND de la VALLEE MOREAU
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SIDE - CAR BLINDE - 1918 -

12 Août 2014 , Rédigé par BERNIE 54 Publié dans #motos, #anglais, #combats, #champ de bataille, #tombes

Environ sept ou huit équipes de mitrailleuses sont prêts à partir pour une sortie en France, en 1918 . Chaque équipage est composé de deux hommes, le conducteur appuie sur une moto et le tireur assis dans un side-car blindé. (National Library of Scotland) #

Seven or eight machine-gun crews are ready to set out on a sortie in France, ca. 1918. Each crew consists of two men, the driver on a motorbike and the gunner sitting in an armored sidecar. (National Library of Scotland) #

vu sur :  http://www.theatlantic.com/static/infocus/wwi/wwitech/

vu sur : http://www.theatlantic.com/static/infocus/wwi/wwitech/

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FORTUNE EMILE POUGET

4 Août 2014 , Rédigé par BERNIE 54 Publié dans #morts, #mémoire, #tombes, #combats, #WW1, #soldat, #souvenir francais

Le premier mort de la Grande Guerre, le caporal Peugeot tué d'un coup de revolver par un lieutenant allemand le 2 août 1914, avant la déclaration de guerre, à Joncherey au sud de Belfort.

Le second mort est moins connu, il s'agit d'un cavalier du 12ème chasseur, Fortuné Émile Pouget, âgé de 21 ans.

Il montait la garde sans méfiance le 4 août 1914 à proximité de la borne frontière entre le territoire des communes de Bouxières sous Froidmont et Mardigny près du signal de Vittonville au nord de la côte de Froidmont. Il a été tué à 11H50, d'une balle qui entrait à l'arrière de son crane et ressortait par son front.

Le cavalier Pouget a été enterré le 5 août 1914 à 14H, au cimetière civil de Pont-à-Mousson. Selon Charles Bernardin, l'auteur de Pont à Mousson sous les Obus, " il y a foule, le cercueil disparaît sous les fleurs ; la ville est officiellement représentée . Le capitaine Quesnel et M. Thirion, ordonnateur de l'hôpital, prononcent de vibrantes allocutions au cimetière, où on lit l'ordre du jour du colonel commandant le régiment, qui demande à ses chasseurs de venger l'assassinat de leur camarade." Selon M. Bernardin"Cette vengeance ne se serait pas fait attendre, car on apprend qu'une patrouille du 12ème Chasseur vient de tuer un dragon allemand et va rentrer en ville avec quatre prisonniers chevaux-légers. Le lieutenant Vicart, qui commandait cette patrouille, a été cité à l'ordre du jour pour ce fait d'armes.) ......"

Le même auteur rapporte que la veille, le mardi 4 août 1914, à 13H10, la mairie de Pont à Mousson avait reçu un appel téléphonique demandant de prévenir la Croix rouge quelle devait envoyer d'urgence une voiture à Bouxières sous Froidmont afin de transporter un soldat blessé d'un coup de feu. Faut-il en déduire que Fortuné Pouget n'est pas mort immédiatement ?

Croix sur  le lieu où le cavalier Pouget fut abattu.

Croix sur le lieu où le cavalier Pouget fut abattu.

Le cavalier Pouget repose toujours au carré du Souvenir Français au cimetière de Pont à Mousson aux côtés du sous-lieutenant de réserve Paul Honoré, un parisien de 23 ans, du 26ème BCP, tué le 6 août 1914 sur le versant sud du Xon, près de Lesménil.

Une brochure d'information distribuée dans le cimetière qualifie Paul Honoré de premier mort de la Grande Guerre.

Sur le monument aux morts de Bouxières sous Froidmont, une plaque de marbre rappelle le décès du cavalier Pouget dans les mêmes termes, mais en ajoutant que c'est le premier mort après la déclaration de la guerre.

Enfin pour se rendre au lieu où le cavalier fut abattu, en sortant de Bouxières côté nord on trouve rapidement un carrefour et une route à gauche accédant à des carrières sur la côte (voie en bitume, puis plus difficile ensuite). S'arrêter à la lisière des bois et prendre à pied un chemin à droite longeant le bois. Ce chemin après environ 100 mètres pénètre dans la forêt et la croix marquant l'événement (et non sa tombe) est à gauche dans un virage.

Tombe de Fortuné Émile Pouget à Pont-à-Mousson

Tombe de Fortuné Émile Pouget à Pont-à-Mousson

Plaque sur le monument aux morts de Bouxières

Plaque sur le monument aux morts de Bouxières

La mort du caporal  Peugeot a été illustrée notamment par ce dessin paru dans le journal Le Pèlerin le 8 août 1922

La mort du caporal Peugeot a été illustrée notamment par ce dessin paru dans le journal Le Pèlerin le 8 août 1922

mes sources : 

http://jmpicquart.pagesperso-orange.fr/Pouget.htm
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L HARTMANNSWILLERKOPF OU VIEIL - ARMAND

3 Août 2014 , Rédigé par BERNIE 54 Publié dans #champ de bataille, #combats, #cimetière, #tranchées, #tombes, #Le Souvenir Francais, #le vieil armand

Lors de notre exposition a SAINT AMARIN , nous sommes allés avec Mélanie et Manu visiter cette nécropole et je pense que c est le jour pour vous montrer quelques photos

Le Hartmannswillerkopf rebaptisé Vieil-Armand après la Première Guerre mondiale (nommé l'Hartmann, la « mangeuse d'hommes » ou la « montagne de la Mort » par les Poilus), est un éperon rocheux pyramidal, dans le massif des Vosges, surplombant de ses 956 mètres la plaine d’Alsace du Haut-Rhin.

Un monument national y est érigé en souvenir des combats qui s'y déroulèrent durant le premier conflit mondial, en 1915 surtout. En effet, situé en droite ligne à 7 km de Thann et 6 km de Cernay, entre lesquelles passait la ligne séparant la partie de l'Alsace redevenue française dès 1914 et celle reprise par les troupes allemandes, le Vieil Armand était une forteresse stratégique alors âprement disputée. Le sommet est partagé entre les communes de Hartmannswiller, de Wuenheim, de Wattwiller et de Soultz.

L HARTMANNSWILLERKOPF OU  VIEIL - ARMAND
L HARTMANNSWILLERKOPF OU  VIEIL - ARMAND
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Un des quatres monuments nationaux de la Première Guerre Mondiale, et un des mieux conservés de nos jours relate une des batailles les plus meurtrières qui eurent lieu en France.

Le Vieil Armand, l'un des points stratégiques de la Route des Crêtes, est un haut lieu de mémoire pour les soldats français et allemands tombés au cours du conflit.

La plus grande bataille d'Alsace en 1914-1918

Pendant les quatre années qu'ont duré la Première Guerre Mondiale, des hommes des deux camps, Allemands et Français, se sont battus sur cette partie du Sud des Vosges pour la domination de la trouée de Belfort et la sauvegarde de l'Alsace.

Les Français entrent en Alsace dès août 1914, mais le promontoire n'intéresse pour l'instant aucun des deux adversaires.

Ce n'est qu'aux alentours de Noël 1915 que les deux camps commencent à s'établir avec quelques hommes sur le site du Silberloch.

La première victime du Vieil Armand tombe le 30 décembre 1914. Les combats les plus violents eurent néanmoins lieu au cours de l'année 1915.

Les bombardements débutent en janvier 1915, et la première vraie bataille a lieu lors des 19, 20 et 21 janvier, qui se solde par la défaite des Français et la captivité de 130 hommes. La bataille aura fait plus de 1000 morts dans les deux camps.

Fin mars, les troupes du 152e régiment, dits les Diables Rouges, reprennent d'assaut la colline occupée par les Allemands.

Après plusieurs jours de bataille, du 23 au 26 mars 1915, les Français reprennent possession d'une grande partie du site; les Allemands compte 1000 soldats tués et 1600 faits prisonniers.

Les 25 et 26 avril, les deux camps se réaffrontent à nouveau dans la neige. Les pièces d'artillerie ravagent la colline et font à nouveau des morts et des prisonniers des deux côtés.

Jusqu'à fin décembre 1915, les positions ne bougent que peu. C'est le 21 décembre que reprennent les combats. Jusqu'à la fin de l'année, les batailles sont violentes et meurtrières : les lignes se déplacent constamment, les camps regagnent leurs pertes de la veille, et des milliers d'hommes sont tués, blessés ou faits prisonniers.

Jusqu'à la fin de la guerre, les deux camps s'enterreront sur leurs positions, et les batailles se résument à quelques tir d'artillerie ou de mortier.

Les Allemands y expérimentent les obus au gaz, comme ils avaient mené les premières attaques au lance flamme lors des assauts.

Les Américains prennent la relève le 15 octobre, et toutes les troupes quittent le champ du Hartmannswillerkopf le 15 novembre 1918, nommé à juste titre "la Mangeuse d'Hommes".

On estime qu'environ 25000 soldats et officiers y laissèrent la vie, pour un résultat qui fut insignifiant pour les deux camps.

Un monument national superbement conservé

Aujourd'hui, ce sont de nombreux bâtiments, tranchées et installation de guerre qui sont toujours en place et visitables par tous, le long de plusieurs sentiers qui forment un parcours de plus de 45 km.

De solides chaussures et une bonne santé sont conseillés pour parcourir ces nombreux chemins permettant de visiter l'ancien terrain de combats, qui permettra à tous de comprendre la difficulté d'évolution sur le site lors des batailles.

Abris, tranchées, plaques commémoratives et monuments se dressent à chaque croisement, et plongent le marcheur dans l'atmosphère pesante du lieu.

Le sommet du Vieil Armand est classé monument historique en 1921, le Mémorial du souvenir est construit entre 1924 et 1929 avec la participation de nombreuses grandes villes comme Paris, Lyon, Marseille ou Strasbourg, en plus des villes de l'Est de la France.

Il est inauguré en 1932 par le Pdt Lebrun, et comprend le grand cimetière national, la crypte et l'exposition d'objets provenant du champ de bataille.

C'est aujourd'hui un important Mémorial de France. Un lieux très interessant à visiter, pour la sauvegarde de la mémoire et l'histoire de la région, tout en s'oxygénant de manière ludique.

Mes sources sont :   

-   http://www.jds.fr/wattwiller/patrimoine-historique-alsace/vieil-armand-hartmannswillerkopf-wattwiller-2651_L

-   WIKIPEDIA

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CHASSEUR ALPIN ITALIEN

29 Juillet 2014 , Rédigé par BERNIE 54 Publié dans #italiens, #WW1, #TRANCHEES, #tranchées, #tombes, #maquettes, #morts, #MEMORIAL DE VERDUN

Origines du corps militaire alpin

Les origines des Alpins sont très anciennes : aux cours des siècles, les habitants des Alpes ont toujours été des combattants valides et fiers, défendant inlassablement leur terre. Les légions alpines à l'époque romaine, les Cimbres, les milices vaudoises, les milices d'autodéfense des vallées de Trente, du val du Piave et du Frioul, pour ne citer que quelques exemples, peuvent être considérés comme des précurseurs des Alpins.

Le corps militaire n'a été constitué officiellement qu'en 1872, après l'époque du Risorgimento, le Royaume d'Italie devait faire face au problème de la défense de ses frontières terrestres, c'est-à-dire l'arc alpin.

Le capitaine Giuseppe Perrucchetti, considéré comme le « père des Alpins », proposa de confier la défense des cols alpins à des soldats recrutés sur le territoire, qui auraient permis un contrôle majeur, en raison surtout de leur connaissance du milieu. La proposition fut accueillie positivement, et le 15 octobre 1872, à Naples, par le décret royal no 1056, les premières 15 compagnies alpines furent créées, chacune composée de soldats provenant de la même vallée.

Le recrutement sur le territoire fut aussi un élément de cohésion sociale, qui renforça sensiblement l'esprit des Alpins, qui allait se former.

Les dimensions du corps alpin crûrent rapidement, en 1873 le nombre des compagnies fut élargi à 24, divisées en 7 unités alpines ; en 1875, 10 bataillons furent créés, pour un total de 36 compagnies, et en 1882 enfin, les premiers 6 régiments furent constitués, et ils devinrent 7 en 1887 et 8 en 1910.

En 1887 naquirent les premières 5 batteries de l'artillerie de montagne. Nés pour défendre les Alpes, les Alpins eurent leur baptême à Adoua, en Éthiopie, et la première médaille militaire fut remise au capitaine Pietro Cella pour la Campagne d'Érythrée des années 1887-1888. Ensuite les Alpins participèrent à la seconde campagne d'Érythrée (1896-1897) et à la Guerre de Libye de 1911, où ils démontrèrent un courage et une capacité d'adaptation vraiment exceptionnels.

Le 13 novembre 1902, après une période d'essai au 3e régiment, les Alpins furent équipés de ski.

Alpins italiens pendant la Première Guerre mondiale.

Alpins italiens pendant la Première Guerre mondiale.

La Première Guerre mondiale

Alpins italiens pendant la Première Guerre mondiale.

Au cours de la Première Guerre mondiale, les troupes alpines parvinrent à leur épanouissement, avec 88 bataillons, 274 compagnies, 67 groupes d'artillerie de montagne et 175 batteries. Le 24 août 1915, à l'entrée en guerre de l'Italie, les Alpins s'installèrent aux points chauds des cols, comme au Col du Stelvio, sur les Alpes juliennes, au Col du Tonale et sur le Mont-Pasubio, et participèrent aux batailles les plus sanglantes, comme celle du mont Ortigara et celle de Caporetto, jusqu'à la contre-offensive du général Armando Diaz, qui amena à la victoire.

Les Alpins jouèrent un rôle de protagonistes dans un conflit caractérisé par ses batailles sur les Alpes, et sur tous les fronts, du Massif de l'Adamello aux Dolomites, du Karst au mont Grappa, des hauts-plateaux de la Vénétie au Piave, où ils démontrèrent leur valeur et leur courage, avec plus de 35 000 morts et plus de 85 000 blessés.

Aux années 1930, la défense des frontières fut confiée au nouveau corps des Gardes de frontière' (abrégé en GAF), tandis que les Alpins furent employés aux endroits où il y avait nécessité, même en dehors du territoire alpin. En ce sens, en 1934, de nouvelles divisions furent créées : la Taurinense (Piémont et Vallée d'Aoste), la Tridentina (Vénétie et Trentin-Haut-Adige), la Julia (Frioul-Vénétie-Julienne), la Cuneense (Coni), auxquelles fut ajoutée la Pusteria (Val Pusteria) en 1935. C'est le moment de la naissance des Troupes alpines auxiliaires. En 1934, à Aoste fut créé le Centre alpin d'instruction, abrégé en SMALP, ayant son siège principal au château Jocteau, à Beauregard (sur la colline d'Aoste). Appelé aussi École militaire centrale d'alpinisme, au fil des années il est devenu un centre d'excellence pour la préparation aussi dans le domaine des sports d'hiver, jusqu'au point qu'il a été surnommé Université de la montagne. De 1935 à 1936, les Alpins furent employés encore en Afrique, pour la guerre d'Éthiopie. Ils débarquèrent à Massaoua, où la division Pusteria participa aux opérations pour la conquête de l'Empire italien, aux batailles de l'Amba Ardam, du Amba Alagi et du Maychew. Des unités alpines participèrent aussi à la Guerre d'Espagne, avec l'uniforme du Tiers étranger.

DANS LES DOLOMITES :  CHASSEURS ALPINS ITALIENS  DESSIN DE GEORGES SCOTT EN 1917

DANS LES DOLOMITES : CHASSEURS ALPINS ITALIENS DESSIN DE GEORGES SCOTT EN 1917

es alpes à la frontière italo-autrichienne représentent tout un défi logistique auquel les belligérants firent face de 1915 à 1918. Mis à part la vallée de l'Isonzo et le plateau de l'Asiago, la majeure partie du front italien est constituée de paysages montagneux, dont certains sommets atteignent des hauteurs de 2,000 à 3,000 mètres.

es alpes à la frontière italo-autrichienne représentent tout un défi logistique auquel les belligérants firent face de 1915 à 1918. Mis à part la vallée de l'Isonzo et le plateau de l'Asiago, la majeure partie du front italien est constituée de paysages montagneux, dont certains sommets atteignent des hauteurs de 2,000 à 3,000 mètres.

Et pour terminer un petit diorama de mon ami BRUNO TOZZI

Mes sources : DELCAMPE et http://fr.wikipedia.org/wiki/Alpins

Mes sources : DELCAMPE et http://fr.wikipedia.org/wiki/Alpins

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